le jour où commence cette histoire


Aujourd’hui en librairie, « L’Oiseau Blanc ».
Un nouvel album illustré par Charles Dutertre aux éditions du Rouergue.
La rencontre entre White Bird, un Indien d’Amérique, et Charles Nungesser, aviateur pendant la première guerre mondiale.
Le jour où commence cette histoire, le vent souffle fort, plus fort que d’habitude. Un océan sépare la terre de l’Amérique et la terre de l’Europe. De chaque côté, des hommes vivent sans se connaitre. Mais le vent s’en moque. Le vent souffle pareil ici et là.
Et par son souffle, les rivières gonflent et chantent plus vivement, les herbes se couchent, la poussière s’envole des chemins. Des vagues se forment, des nuages se dispersent. C’est comme si le vent s’amusait à tout mettre en désordre de chaque côté de l’horizon.
Le jour où commence cette histoire, deux hommes qui ne se connaissent pas rêvent l’un de l’autre. C’est sans doute le vent qui provoque cela. Sûrement qu’en entrant dans leur tête, le vent mélange tout. Il noue leurs rêves l’un à l’autre.
Et c’est pour cette raison que les deux hommes vont se rencontrer. Ils se sont vus en rêve, ils se verront en vrai. Ce n’est plus qu’une affaire de temps. Les rêves ont tout leur temps, les rêves ont plusieurs vies mais ils finissent toujours par se réaliser… (…)

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cousine

Aujourd’hui en librairie, « Ma cousine et moi on a refait le monde ».
Un nouvel album illustré par Nathalie Choux chez Sarbacane.
Je l’ai mis sur une balançoire. Pour lui donner de l’élan.

J’ai attendu que le vent tourne les pages. J’aurais pu attendre longtemps.
Mieux vaut les tourner nous-même. Faire et refaire ce qui a déjà été fait.
Ne jamais être satisfait. Rêver. Réaliser. Ensemble.
C’est long, tout un monde à refaire.